Cette nouvelle s'inspirant d'un vécu est courte. Dans un recueil elle aurait sa place, seule elle manque de consistance pour faire une BD, surtout quand la majorité des romans graphiques font plus de 100 pages. Cette nouvelle est un poème imagé agréable à lire de par sa sincérité.
Pas vraiment une bande dessinée. On est plus dans le statique de l'illustration ou de la gravure non réalisés dans un but scénaristique. Le texte manque certainement de force et de poésie. Il y a une petite émotion qui sourd derrière tout cela mais elle n'est pas valorisée et son accès n'est pas facilité.
J'aime beaucoup ce que tu fais sur ton blog, Diglee mais là, je dois avouer que ça me laisse totalement froid. Le dessin est loin de ce que t'es capable de faire, j'en suis sûr. La narration et la mise en scène sont à mon sens très pauvres... Bref ! Encore une fois je pense que tu es capable de beaucoup mieux. C'est édité tant mieux pour toi, je ne remets pas en cause les choix éditoriaux de ManoloSanctis même si je reste perplexe face à ce choix...
Les dessins sont jolis. Soit. Quoique l'aspect "photoshopé" prime un peu trop, ce qui rend le tout sans âme ; eh oui, ça manque cruellement d'authenticité. On sent que l'auteur a surtout voulu faire joli, alors oui c'est joli mais c'est tout. Bon et puis les fautes d'orthographe, c'est limite quand même...
Dieu que la photo finale est belle ! Comme elle arrive bien, point final d'une romance qu'on lit sans trop s'attacher, comme on feuillette une bluette un peu mélodramatique. Jusqu'à ce très beau cliché... qui rembobine le film. Alors on comprend tout, et on aime passionnément, comme cette tante de l'auteur, le beau Renaud qui ressemble à s'y méprendre à Corto, l'irrésistible marin maltais. Mon amour de jeunesse à moi. Bravo pour ce scénario impeccable.